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Salimata Diop, Marynet J., Cindy Olohou, Kara Blackmore (2024). « The Wake. L’éveil, le sillage, Xàll wi » Catalogue de la Biennale de Dakar 2024.

Trois essais publiés au sein du catalogue :

– Marynet J. (2024). Immergées sous les hautes colonnes. Une scénographie en fluidité pour un colosse de béton. (Immersed beneath the tall columns. A fluid scenography for a concrete colossus). Note curatoriale thématique Exposition internationale The Wake.
In « The Wake, catalogue de la Biennale de Dakar 2024  » . Sous la direction artistique de Salimata Diop.

– Blackmore, K (Dr.)., Olohou, C., Marynet J. (2024) On s’arrêtera quand la terre rugira, Exposition des commissaires invitées. (We’ll stop when the Earth roars, Guest curators’ exhibition). Note curatoriale de l’exposition des commissaires invitées.
In « The Wake, catalogue de la Biennale de Dakar 2024  » . Sous la direction artistique de Salimata Diop.

– Marynet J. (2024). Hommage à Anta Germaine Gaye (Tribute to Anta Germaine Gaye).
In « The Wake, catalogue de la Biennale de Dakar 2024  » . Sous la direction artistique de Salimata Diop.

Publié en novembre 2024, Dakar, Sénégal.

Marynet J. (2024). « À Dakar, dans l’opacité des réserves de musée ». Quotidien de l’Art.

Inaugurée dans le cadre de l’événement #TheOFFisON, qui a animé le tissu artistique de Dakar en lieu et place* de la biennale reportée de mai à novembre 2024, l’exposition « Flux ramifiés. Esquisses de parentés » est l’un des moments phares de cette saison. Organisée par le collectif Re-connecting « Objects », elle se tient jusqu’au 15 septembre 2024 au musée Théodore Monod de l’Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN), connu pour l’ampleur de sa collection d’objets anciens provenant de toute l’Afrique de l’Ouest. Depuis sa construction en 1931, ce musée ethnographique témoigne de l’histoire des sciences et de l’obsession coloniale pour la taxonomie, comme en atteste la variété des espèces végétales de ses jardins.

L’Hebdo du Quotidien de l’Art N°2880 / Août 2024.

Marynet J. (2023). « On s’arrêtera quand la terre rugira : les artistes de l’Est congolais face aux urgences socio-environnementales causées par les extractions », Critique d’art, 61. 

EN : Marynet J. (2023). « We’ll Stop When the Earth Starts Roaring. The East DRC artists confronting the social and environmental crises caused by extraction ». Critique d’art, 61. 

Au Katanga et au Kivu (RDC), les artistes observent d’un œil critique la direction que prend leur pays dans ses politiques d’extractions, et ses effets sur la population et l’environnement. L’observer c’est une chose, en témoigner en est une autre. Quelles représentations en donner, lorsque ce secteur est si stratégique qu’il agit dans l’ombre des hommes en armes ? Comment aller au-delà du misérabilisme, des inconscients coloniaux, du fantasme du progrès ? Quel champ de parole occuper ? Que faut-il montrer, que faut-il cacher ?

Numéro 61, Automne/hiver 2023. DOI : https://doi.org/10.4000/critiquedart.109554
Edited by Sylvie Mohktari. Avec des images et des citations d’entretiens de : Hadassa Ngamba, Bibatanko, Centre d’art Waza, Prodige Makonga, Centre d’art Picha, Collectif On-Trade-Off, Jean Katambayi, Sammy Baloji, Mugabo Baritegera, Pamela Tulizo, Marlène Rabaud, Justin Kasereka, Precy Numbi et Primo Mauridi.

Première de couverture – Détail de : Hadassa Ngamba, « Perspective 4 », 2023 © DuendeProjects, avec l’aimable autorisation de l’artiste

Marynet J. (2023). « Ghizlane Sahli, Plasticienne – Ça vient du ventre », in Carnets de la création, Éditions de l’œil.

Editions de l’œil (Paris), en co-édition avec Solidarité laïque.

Ça vient du ventre. Une envie viscérale d’exprimer ce qui couve en dedans. Cette émotion, Ghizlane Sahli la sculpte comme une matière brut et invisible pour injecter dans le monde, à travers chacune de ses œuvres, un peu de son inépuisable optimisme et désir de liberté. Ses œuvres sont des cœurs battants qui respirent une vitalité qu’elle voit dans la féminité. Elle n’a de cesse d’honorer les femmes dans toute leur pluralité, en exprimant par ses œuvres une volupté dansante et colorée, où les rires aux éclats recouvrent les peurs et les pleurs, où les corps sont célébrés et les mains se tiennent fort les unes aux autres. […]

32 pages / Août 2023. ISBN : 978-2-35137-350-7
Texte (français/english) : Marynet J.

Eaux Fortes. (2023). « Eaux Fortes, un estuaire », Icônes. Multitudes, vol. 90, no. 1.

Curated by Cléophée R. F. Moser and Marynet J.

Né en 2017 de la rencontre entre Marynet J. et Cléophée Moser à Cotonou, le collectif Eaux Fortes s’est formé au sein d’un réseau d’acteurs culturels et d’artistes lié·e·s par l’urgence décoloniale et écologique. Pour Multitudes, le collectif présente une confluence de discussions entretenues entre Marynet J, Cléophée Moser, Beya Gille Gacha, Hoàng Nguyên Lê, Eric Androa Mindre Kolo, Precy Numbi, Ghizlane Sahli, Mour Fall, Juan Ferrari et Laeïla Adjovi.

Marynet J. (2022). « Anastasie Langu Lawinner – Where Social justice meets Photography », in The Sole Adventurer (TSA), Collector’s Series #1.

Edited by Bukola Oyebode, Billie McTernan & Neo Maditla.

Anastasie Langu Lawinner is an artist photographer, director and cultural promoter. Her photographic series are born from a process of reflection on the dysfunctions that she observes in her society, and of which she sends back a personified image. Embodying pain, disorder, or the feeling of oppression, the characters of her staged images and collages, often female, tell the story of the city as a young woman artist may experience it today.

Jeannerod, M. (2021) « Whatever Alpha is (Quel que soit Alpha) », in Respirer Hors École – RAW Académie, Editions RAW Material Company.

Edited by Koyo Kouoh.

Auteur.ice.s : Amina Lawal Agoro, Dulcie Abrahams Altass, Yemisi Aribisala, Eva Barois De Caevel, Mamadou Diallo, Carine Doumit, Ayesha Hameed, Ava Hess, Sandrine Honliasso, Marinette Jeannerod, Koyo Kouoh, Ariane Leblanc, Dominique Malaquais, Lionel Manga, Zen Marie, Jenny Mbaye, Thierno Niang, Julie Peghini, Marie Helene Pereira, Esther Poppe, farid rakun, Frida Robles Ponce, Sumesh Manoj Sharma, Marion Louisgrand Sylla, Maya Tounta, Margrethe Troensegaard, Ibrahima Wane, Peter Webb, Syham Weigant

Jeannerod, M. (2019). Les stéréotypes mis à mal sur la Toile. Hermès, La Revue, 83, CNRS Éditions. pp 212-222.

Coordonné par Anne Lehmans et Vincent Liquete. Edité par Dominique Wolton.

Issus de l’instantanéité de l’information, questionnant les secousses politiques, sociales et médiatiques, les mèmes produits sur internet requièrent une attention particulière. Cet article propose une plongée dans les forums imageboards, là où les mèmes se propagent et s’encodent. Les internautes y livrent bataille au politiquement correct ; ils se jouent avec désillusion de l’ambiguïté entre utilité et nocivité des stéréotypes. Dans un jeu aussi périlleux qu’audacieux, ils malmènent les imaginaires par leurs inépuisables réinterprétations.